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Actualités

Juridique
Vous
trouverez dans chacune
de ces cinq rubriques,
les informations
juridiques
récentes ou essentielles
pour connaître les
évolutions de la jurisprudence,
des textes de lois
nouveaux ou rectificatifs.
Il
s'agit d'une information
claire, simple, concise
qui ne remplace
pas un contact
avec nous pour en
savoir plus. En
aucun
il
ne
s'agit
d'une
consultation
juridique
qui
relève
de
la
seule
compétence
de
notaires
ou
d'avocats.
Si
vous souhaitez avoir
des conseils précis
et personnalisés,
nous vous rappelons
que nous travaillons
avec une étude notariale
et un avocat fiscaliste
seuls
habilités
à
fournir
des
prestations
juridiques
approfondies.
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"Actualité
juridique
&
fiscale"
Patrimoine
:
Proctection
du
titrte
de
"Conseil
en
gestion
de
patrimoine"
et
de
la
clientèle
:
http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion2758.asp
La loi de
finances pour 2010 aménage le régime des plus-values de cessions de terres à
usage forestier ou de peuplements forestiers.
Les plus-values réalisées par un
propriétaire qui n’exploite pas à titre professionnel ces terres ou peuplements
forestiers relèvent du régime des plus-values des particuliers.
Article 76 A du Code général des impôts,
Don
manuel
de
sommes
d'argent
et
succession
: Ces donations sont, en vertu de
l’article 784 du Code général des impôts, réintégrées dans l'actif taxable pour
la valeur nominale de la somme transmise, sans réévaluation et sans tenir compte
des éventuels remplois de ladite somme. S'agissant d'un don manuel de
sommes d'argent, celui-ci, conformément à la jurisprudence de la Cour de
cassation (Cass. com. 20 octobre 1998, n° 1676 P, Durand), ne peut être rapporté
que pour son montant nominal.
Les dons manuels portant sur un objet autre qu’une somme d’argent sont,
quant à eux, pris pour leur valeur au jour de l’ouverture de la succession.
Rep. Min n° 42604, JO AN 23 février 2010
L'immobiler
d'investissement
dans
le
neuf
:
L'amendement
Scellier.
Vous
pouvez
simplement
supprimer
tout
votre
impôt
sur
le
revenu
pendant
12
ans!
Si
votre
impôt
est
inférieur
à
l'avantage
fiscal,
l'excédent est
reportable!
Exemple
sur
9
ans
:
Achat
d'un
bien
de
150
000
€
Réduction
d'impôt
minimum
:
4
166
€
par
an
Exemple
sur
9
ans :
Achat
d'un
bien
de
100
000
€
Réduction
d'impôt
minimum
:
2
777 €
par
an
Voir
ci dessous pour
plus de détails
§ immobilierScellier
Investir
dans un
bien immobilier
en achetant
que la
seule
nue-propriété
Intérêt
fiscal
:
IR +CSG
: aucune
imposition.
faculté
d'imputer
les
intérêts
d'emprunt
sur
les
revenus
fonciers
existants.
Plus-values
selon
les
textes
actuels
:
Exonération
apres
15ans
ISF
: nul
Taxe
foncière
:
à
la charge
de l'usufruitier
LMNP
Censi
Bouvard
:
Double
effet
!
avantage
de
la
loi
Scellier
et
amortissement
du
bien
au
delà
de
300
000
€.
Voir
développement
infra.
|
"Actualité
juridique"
Bourse :
|
Plus
-
values
de
cession
de
valeurs
mobilieres.
Le
seuil
d'imposition
des
PV
de
cession
des
valeurs
mobilières
est
porté
à
25 830
€
à
compter
des
revenus
de
2010
Prélèvement forfaitaire
optionnel de 18 % sur les dividendes ainsi que le relèvement de 18 à
19.10 % du taux de taxation des plus-values mobilières
Revenus
mobiliers
Depuis l'imposition
des revenus
de 2006,
le montant
de la
fraction
des revenus
distribués
retenue
pour le
calcul
de l’IR
est portée
de 50%
à 60%
(Autrement
dit un
taux de
réfaction
de 40%).
Les montants
de l’abattement
annuel
sont,
selon
la situation
familiale,
de
1.525
euros et de
3.050
euros.
Détention
des actions
Le
gain net
de cession
imposable
lors de
la vente
d'actions
dépend
de leur
durée
de détention.
Les gains
nets retirés
des cessions
à titre
onéreux
d'actions,
de
parts
de sociétés
de
droits
démembrés
portant
sur
ces
actions
ou parts
sont
réduits
d'un
abattement
d'1/3
pour
chaque
année
de détention
selon
les
modalités
ci
dessous
:
Ce dispositif
s'applique
aux cessions
de titres
réalisées
à compter
du 1er
janvier
2006.
La durée
de détention
sera décomptée
à partir
de cette
dernière
date.
Les contribuables
commenceront
donc à
bénéficier
de cet
avantage
fiscal
complet
pour
les
cessions
postérieures
à
2014.
Les
gains
nets sur
les actions
sont imposables
à l'impôt
sur le
revenu
ou au taux
forfaitaire
de 18
%.
Après
application
d'un abattement
d'un tiers
par année
de détention
à compter
du
terme
de la
6e année,
de 66
% au-delà
de sept
ans
révolus et
à 100
% au-delà
de huit
ans,
les
plus-values
sur actions
sont donc
totalement
exonérées
d'impôt
après
8 années
pleines
de détention.
Plus
d'informations sur
le
BOI
5
C-1-07
N°
10
du
22
JANVIER
2007.
La mesure
est applicable
immédiatement
pour les
dirigeants
de PME
cédant
au moins
50 % des
titres
de leur
société
qu'il
détenait
depuis
au moins
8 ans
ainsi
que pour
les entrepreneurs
individuels
qui vendent
leurs
titres
pour partir
en retraite.
Par ailleurs,
les cessions
de fonds
de commerce
bénéficient
d'exonérations.
Les contribution
sociales
sont toujours
dûes.
Attention
!
La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2010 a étendu le
champ d'application des prélèvements sociaux. Ceux-ci sont dus uniquement en cas de franchissement du seuil de cession
pour l'imposition
des revenus de 2009, dès le 1er euro de cession effectuée depuis le 1er janvier 2010.
Vous
cédez
en 2009
des actions
françaises pour 32.000 €.Vous constatez une
moins-value de 5.000 €. Aucune imposition. Le
seuil général de cession ayant été dépassé (25.830 €), la moins-value vient en compensation des plus-values imposables à l'impôt sur le revenu jusqu'en
2019.
En 2010, vous cédez pour 20.000 € d'actions et faites de nouveau une
moins-value de 6.000 €. Cette opération ne génère aucune imposition. Le seuil
général de cession n'a pas été dépassé
et
la moins-value ne pourra
pas venir en compensation de plus-values imposables ultérieurement à l'impôt sur
le revenu. En revanche, la compensation est possible s'agissant des
prélèvements sociaux jusqu'en 2020.
En 2011, vous cédez des actions pour 22.500 € et dégagez une plus-value de 6.000 €. Le
seuil de cession n'est pas franchi. La
plus-value n'est pas imposable à l'impôt sur le revenu. En revanche, la
plus-value subit les prélèvements sociaux diminuée des
6 000 € de moins-value de l'année précédente.
En 2012, vous cédez des actions pour 30 000 € et dégagez une plus-value de
7.000 €. On suppose le seuil général de cession franchi. La plus-value
est imposable à l'impôt sur le revenu, l'assiette est diminuée des
6.000 € perdus en 2009, soit un solde taxable de 1.000 €.
La plus-value subit les prélèvements
sociaux, mais sur une assiette de 7.000 €, il n'y a plus de moins-value à
imputer.
Les plus et moins-values
sont
obligatoirement mentionnées sur la déclaration de revenus que le seuil de cession ait été ou non franchi, l'administration fiscale vérifie le suivi des moins-values reportables et procède au recouvrement
des prélèvements sociaux dus.
Actions
et ISF
Les
titres
qui font
l'objet
d'un engagement
de conservation
réduisent
l'assiette
de l'ISF.
Les dirigeants,
salariés
ou mandataires
sociaux
détenant
des titres
de sociétés
qui font
l'objet
d'un engagement
collectif
de conservation
pour une
durée
d'au moins
six années
bénéficient,
d'un abattement
de 75
% (contre
50 % avec
l'ancienne
loi) sur
la valeur
de leurs
actions.
Les parts
ou actions
détenues
par une
même personne
dans plusieurs
sociétés
bénéficient
du régime
de faveur
lorsque
le redevable
exerce
une activité
éligible
dans chaque
société
et que
les sociétés
en cause
ont effectivement
des activités,
soit similaires,
soit connexes
et complémentaires.
FCPI
fonds
communs
de placement
pour l'innovation
La
réduction
d'impôt
des FCPI
est reconduite
jusqu'en
2010 au
lieu de
2006.
La réduction
d'impôt
est toujours
égale
à 25 %,
le montant
maximal
des versements
effectués
et déductibles
est de
24.000
euro pour
un couple
marié
et soumis
à imposition
commune,
de 12.000
euro pour
une personne
seule.
P.E.A
Assujettissement aux prélèvements sociaux quelle
que soit la date du décès Depuis le 18 février 2010, le gain net
constaté suite au décès du titulaire d'un PEA est soumis aux prélèvements
sociaux, que le plan ait plus ou moins cinq ans à la date du décès. Toutefois,
ce gain net demeure exonéré d'impôt sur le revenu, quelle que soit la durée du
plan. .
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"Actualité
juridique"
Immobilier :
- Principales
mesures
- Suppression
dès
2010
du
dispositif
de
l'amortissement
Robien
Borloo
- Aménagement du dispositif Malraux
- Plafonnement de l'avantage fiscal accordé au titre des investissements en
outre-mer
- Aménagement du régime des loueurs en meublé professionnels
- Allongement de la durée d'étalement de la réduction d'impôt pour
l'acquisition ou la réhabilitation de résidences de tourisme
- Crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunt immobilier
réservé aux seuls
logements présentant une qualité environnementale
- Rénovation du crédit d'impôt sur le revenu en faveur des économies d'énergie
et du développement durable
-
Investissements
immobiliers
depuis
le 1er
janvier
2010,
les régimes
d'amortissement
ont
cessé,
et ne
reste
plus que
la réduction
d'impôt,
jusqu'à
fin 2012.
Les
contribuables
domiciliés
en France
au sens
de l'article
4 B qui
acquièrent,
entre
le 1er
janvier
2009 et
le 31
décembre
2012,
un logement
neuf ou
en l'état
futur
d'achèvement
bénéficient
d'une
réduction
d'impôt
sur le
revenu
à
condition
qu'ils
s'engagent
à
le louer
nu à
usage
d'habitation
principale
pendant
une durée
minimale
de neuf
ans.
Résumé
de la
loi Scellier
:
Engagement
de location
de 9 ans
Réduction
d'impôt
jusqu'en
2010 :
25%
+ 12%
= 37%
sur 15
ans pour
un total
de 111
000 €
Réduction
d'impôt
à
compter
de 2011
: 20%
+ 12%
= 32%
sur 15
ans pour
un total
de 96
000 €
Les réductions
d'impôts
non déduites
sont reportables
pendant
6 ans
Imputation
des déficits
sur le
revenu
global
plafonnée
à
10 700
€
Location
à
un ascendant
ou à
un descendant
sans perte
de l'avantage
fiscal
Suppression
de la
zone C
du territoire
Plafonnement
des loyers
selon
les zones
A, B1,
B2
Idexation
des loyers.Instruction
fiscale
5B-17-10.
La
réduction
d'impôt
est accordée
aux investissement
situés
dans des
zones
géographiques
où
la demande
de logements
est supérieure
à
l'offre
(classement
des communes
par zones
par arrêté
ministériel),
à
l'exception
des logements
dont le
permis
de construire
a été
délivré
avant
le 1er janvier 2009.
Extention
dans
les
DOM
TOM
avec
majoration
des
avantages
fiscaux
Les
SCPI
sont
éligibles
au
bénéfice
de
l'amendement
SCELLIER.
Plus
souple,
mieux
adapté
à
la
situation
de
chaque
investisseur
selon
les
objectifs
recherchés.
Attention
!
: Baisse des plafonds de loyer et instauration de nouveaux plafonds de la
zone A. Ils entreront en vigueur pour les actes de vente signés
- A partir du 1er
janvier 2011 et pour les permis de construire déposés à compter de cette date"
.
La zone A restera unique mais deux plafonds
de prix seront instaurés dans cette zone :
- d'un côté, Paris et une partie de la
petite couronne,
- de l'autre, le reste de cette zone où les plafonds applicables
seront abaissés de 26 %.
Le plafond restera ainsi inchangé à Paris et dans sa petite couronne, à 21,72
euros le mètre carré (montant actuel), mais baissera dans tout le reste de la zone, à 16,10 euros
le mètre carré Pour les zones B1 et B2, les plafonds seront abaissés
de 14 %. A titre indicatif, le loyer maximal fixé par la loi en zone B1 est actuellement
de 15,1 euros le mètre carré, et de 12,35 euros en B2.
.jpg)
- Concernant les niches fiscales, l'avantage
fiscal du régime Scellier est concerné, mais la forme que prendra
la réforme n'est pas encore déterminée.
Rénovation
du crédit
d’impôt
sur le
revenu
en faveur
des économies
d’énergie
et du
développement
durable
:
Les
contribuables
domiciliés
en France
peuvent
bénéficier
d’un
crédit
d’impôt
sur le
revenu
au titre
des dépenses
effectivement
supportées
pour l’amélioration
de la
qualité
environnementale
du logement
dont ils
sont propriétaires,
locataires
ou occupants
à
titre
gratuit
et qu’ils
affectent
à
leur habitation
principale
ou de
logements
achevés
depuis
plus de
deux ans
dont ils
sont propriétaires
et qu’ils
s’engagent
à
louer
nus à
usage
d’habitation
principale,
pendant
une durée
minimale
de cinq ans,
à
des personnes
autres
que leur
conjoint
ou un
membre
de leur
foyer
fiscal.
lLe champ d’application du crédit d’impôt,
actuellement réservé aux dépenses afférentes à la résidence principale occupée
par le contribuable, serait étendu aux dépenses supportées par les bailleurs
personnes physiques pour des travaux réalisés dans des logements achevés depuis
plus de deux ans qu’ils s’engagent à louer nus pendant une durée d’au moins cinq
ans à des personnes qui en font leur résidence principale : il s’agit d’inciter
les propriétaires à réaliser des travaux d’économie d’énergie dans les immeubles
qu’ils donnent en location.
Le plafond des dépenses éligibles serait fixé
à 8 000 € par logement et, au titre de la même année, l’avantage serait limité à
trois logements donnés en location

On constate encore
une sure
offre de logements neufs dans plusieurs communes ou
agglomérations, comme Nancy, Mulhouse, Limoges, Tulle, Brive, Agen, Albi,
Aix-les-Bains, Clermont- Ferrand, Grenoble et une suroffre encore
potentielle à Besançon, Belfort, Royan.
les
Résidences
de Tourisme
Classées
ou "R.T.C"
Les
Etablissement d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes
"EHPAD"
Les
résidences
étudiantes.
Les
établissements
d'accueil
de
long
séjour Les
résidences avec services pour personnes âgées ou handicapées
Nouvelles
réductions
d'impôts.
Aligement
sur
le
régime
fiscal
de
la
loi
Scellier,
toutes
conditions
réunies
par
ailleurs
avec
entre
autres ;
Bail
commercial
confié
à
un
exploitant
;
Engagement
de
location
d'au
moins
9
ans;
Statut
LMNP
;
Imposition
dans
les
BIC
; Réduction
d'impôt
Scellier
à
laquelle
s'ajoute
les
amortissements
au
delà
de
300
000
€.
REMARQUE
Tout investisseur,
pour optimiser
ses investissements
et son
économie
d'impôt
devra
vérifier
selon
sa tranche
fiscale,
sa situation
patrimoniale,
si le
cumul
ou non
des 2
lois représente
un gain
fiscal.
Amortissement
&
réduction
d'impôt.
Les
règles
prudentielles
du
Robien
s'appliquent
aussi...
La
loi Girardin
:
à
compter
du
01/01/2009
Le montant total des réductions d’impôt sur le revenu admis pour un
contribuable au titre d’une même année d’imposition, ne peut excéder un montant
égal à 15 % du revenu de l’année considérée ou, si elle est supérieure, la somme
de 40 000 €. Le revenu est celui qui sert de base au calcul de l’impôt sur le
revenu. .
1° Un membre du foyer fiscal au moins est
inscrit au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueur
professionnel ;
2° Les recettes annuelles retirées de cette
activité par l’ensemble des membres du foyer fiscal excèdent 23 000 euros ;
3° Ces recettes excèdent la moitié des revenus
du foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu dans les catégories des
traitements et salaires au sens de l’article 79, bénéfices industriels et
commerciaux, bénéfices agricoles, bénéfices non commerciaux, revenus des gérants
et associés mentionnés à l'article 62.
Pour l’application de la troisième condition,
les recettes afférentes à une location ayant commencé avant le
1er janvier 2009 sont comptées pour un montant quintuple de leur valeur, diminué de deux cinquièmes de cette valeur par année
écoulée depuis le début de la location, dans la limite de dix années à compter
du début de celle-ci.
La location du local d’habitation est réputée
commencer à la date de son acquisition ou, si l’acquisition a eu lieu avant
l’achèvement du local, à la date de cet achèvement. L’année où commence la
location, les recettes y afférentes sont, le cas échéant, ramenées à douze mois
pour l’appréciation des seuils mentionnés au 2° et au 3°ci-dessus. Il en est de
même l'année de cessation totale de l’activité de location. Les personnes
satisfaisant à ces conditions continueraient, comme auparavant, à bénéficier des
avantages attachés à ce régime.
Les personnes qui ne respecteraient pas ces
conditions pourraient néanmoins imputer leurs déficits dans la limite
de 10 700 euros, avec possibilité d'imputer ultérieurement le reliquat sur des
bénéfices de même nature.
Le régime du micro-BIC applicable à la location
meublée serait également aménagé avec un plafond de 32 000 euros et un
abattement de 50 %. Les plus-values de cession des loueurs en meublé professionnels bénéficient
d’une exonération totale tant que le montant annuel des recettes générées
par cette activité serait inférieur à 90 000 euros au delà de la 5ième année
et elles seront partiellement taxées pour des recettes annuelles de 90.000 à
126.000 euros. Si le ou les biens sont totalement amortis, tout le prix de vente sera taxable selon
le
barème
fiscal.
Les
déficits
antérieurs,
lorsqu’ils se rapportent à des dépenses engagées en vue d’une location meublée,
à l’acquisition ou à la livraison de l’immeuble
pourraient être imputés sur le revenu global des années suivantes. Ces
déficits antérieurs seraient imputables, par fractions égales, sur le revenu
global des trois premières années de location meublée tant que cette activité
a un caractère professionnel.
Ce
qui
change
LMNP
Les déficits qui
n’auraient pas pu être imputés sont imputables sur les
revenus tirés de la location meublée non professionnelle ( revenus
d'une
même
activité)
pendant dix ans.
Cas particuliers
les gîtes ruraux, les chambres d'hôtes, les meublés de tourisme
et
les résidences avec services pour personnes âgées ou handicapées ayant obtenu
l'agrément " qualité bénéficient du régime micro avec un seuil de 80 000 euros (en 2009) et un
abattement de 71 %, au contraire, des autres activités de location meublé non
professionnel
dont
le
seuil
est
moins
favorable
(32 000 euros et un abattement de seulement 50 %)
sous
réserve
que
l'imposition
au "réel"
soit
moins
intéressante.
Le gîte rural s'entend du logement meublé qui remplit deux
conditions : ne pas constituer l'habitation principale ou secondaire du
locataire ; être classé « Gîtes de France ». Les locaux concernés correspondent à des
hébergements touristiques principalement situés en zone rurale . Chambres d'hôtes. - Conformément à l'article L 324-3 du Code du
tourisme, les chambres d'hôtes sont des chambres meublées situées chez
l'habitant en vue d'accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou
plusieurs nuitées, assorties de prestations Meublés de tourisme. - Les meublés de tourisme sont constitués des villas, appartements ou
studios meublés, à usage exclusif du locataire, offerts en location à une
clientèle de passage qui y effectue un séjour caractérisé par une location à la
journée, à la semaine ou au mois, et qui n'y élit pas domicile.
article D 324-1 du Code du
tourisme
Un décret
vient préciser les pièces que le contribuable doit joindre à sa déclaration de
revenus pour l’application de l’article 199 sexvicies du Code général des
impôts, relatif à la réduction d’impôt en faveur des investissements immobiliers
réalisés dans le secteur de la location meublée non professionnelle (LMNP).
Décret
n° 2010-222 du 3 mars 2010 – JO du 5 mars
2010
|
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"Actualité
juridique"
SCPI
:
|
O.P.C.I
Qu'est-ce
qu'un
OPCI
?
Organisme
de Placement
Collectif
en Immobilier.
L'OPCI
est
un produit
immobilier,
inspiré
de la
SCPI
et proche
des
OPCVM,
investi
à plus
de 60
% en
immobilier
et avec
10 %
de liquidités.
Son
objet
principal
est
l'investissement
dans
des
immeubles
:
- qu'il
donne
en location
ou qu'il
fait
construire
exclusivement
en vue
de la
location,
- qu'il
détient
directement
ou indirectement,
y compris
en état
futur
d'achèvement,
toutes
opérations
nécessaires
à leur
usage
ou à
leur
revente,
la réalisation
de travaux
de toute
nature
dans
ces
immeubles,
notamment
les
opérations
afférentes
à leur
construction,
leur
rénovation
et leur
réhabilitation
en vue
de leur
location
ou accessoirement
la gestion
d'instruments
financiers
et de
dépôts.
Quelle
est
la forme
juridique
de l'OPCI?
L'OPCI
peut
prendre
la forme
:
- d'un
Fonds
de Placement
Immobilier
(FPI)
/ pas
de personnalité
morale,
assimilable
à une
copropriété
à capital
variable
ou
- d'une
Société
de Placement
à Prépondérance
Immobilière
à Capital
Variable
(SPPICAV)
/ SA
à capital
variable
FPI
et SPPICAV
sont
des
fonds
non
côtés
en bourse
qui,
de ce
fait,
ne seront
pas
soumis
aux
fluctuations
des
marchés
financiers.
Ces
deux
fonds
immobiliers
relèvent
de deux
régimes
fiscaux
distincts
ce qui
permettra
à chaque
souscripteur
de choisir
la forme
la plus
adaptée
à sa
situation.
Quelle
est la
composition
des actifs
de l'OPCI
?
minimum
60%
/ maximum
90%
d'actifs
immobiliers
(immeubles,
terrains
à bâtir,
parts
de sociétés),
maximum
30 %
d'actifs
immobiliers
(valeurs
mobilières
essentiellement),
minimum
10 %
de liquidités
de la
valeur
totale
de l'OPCI,
quelle
que
soit
la forme
juridique
adoptée
par
l'OPCI.
Quelle
est
la fiscalité
du souscripteur
?
imposition
sur
le résultat
distribué,
fiscalité
des
revenus
fonciers
(revenus
et plus-values),
dans
le cadre
d'un
FPI,
fiscalité
des
revenus
des
capitaux
mobiliers
(revenus
et plus-values*),
dans
le cadre
d'un
SPPICAV,
fiscalité
des
valeurs
mobilières
pour
un couple :
investissement
de 90
000
€ et
un revenu
brut
de 6%.
dividendes
bruts
perçus
5 400
€
Abattement
proportionnel de
40%
==>
5 400
€ *
0.60%
= 3
240
€
Abattement
forfiataire pour
un couple
marié
: 3
050
€
Produit
taxable
= 3
240
€ -
3 050
€ =
190
€
Crédit
d'impôt
= 230
€
Imposition
O €
* plus
value
: imposition
au delà
de 20
000 €.de
cession.
La cession
s'additionne
à celles
issues
des
autres
valeurs
mobilières
absence
de droits
d'enregistrement,
retrait
fixé
pour
les
gros
porteurs
:- particuliers
détenant
10 %
de l'OPCI,
entreprises
détenant
20 %
de l'OPCI
Quels
sont
les
avantages
de l'OPCI
?
une
mise
de fonds
modeste
pour
un candidat
à l'épargne
immobilière,
la stabilité
d'un
placement
immobilier
considéré
sur
le long
terme
et la
constitution
progressive
d'un
patrimoine
fondé
sur
la pierre,
la gestion
déléguée
à des
professionnels,
la mutualisation
des
risques,
la distribution
de revenus
réguliers
|
|
"Actualité
juridique"
Assurance-vie
:
|
Assurance
vie
Baisse des rendements attendue L'importance des fonds en € est un
problème
qui
préoccupe
les
compagnies
d'assurances.
Il
y
a
un
croisement
entre
la
collecte
(toujours
soutenue)
et
la
(toujours
trop
forte)
baisse
des
taux.
Pour
mémoire
3%
en
France
et
2.40%
en
Allemagne
(10/2010). Il
ne
faudra
sans
doute
pas espérer
des
taux
supérieurs
à
3.40%
avant
application
de
la
fiscalité
et
des
prélèvements
sociaux.
Des
arbitrages
devraient
s'imposer
Transmission par décès :
les contibution sociales seront dues !
Sort du contrat non dénoué :
la taxation pour les héritiers devient la règle pour tous. Des
modificationuridiques
doivent
être
apportées.
|
Modalités de garanties d'un taux minimum par les entreprises
d'assurance-vie. |
|
Un arrêté du 7 juillet 2010 porte modification des modalités de
garanties d'un taux minimum par les entreprises d'assurance-vie. Il modifie les
articles A. 132-2, A. 132-3 et A. 331-5 du code des assurances. Ces dispositions
sont applicables à compter du 1er août 2010. Cet arrêté comporte
principalement trois avancées : - Le renforcement de l'équité entre les
assurés : introduction d'une règle garantissant qu'une promesse de meilleure
revalorisation des contrats bénéficiant d'un taux garanti ne nuit pas à la
rémunération des autres contrats. - La plus grande loyauté de l'information
fournie aux assurés : l'assureur ne peut garantir un taux que sur une période
supérieure à 6 mois et doit exprimer ce taux de façon annualisée ; le taux
maximum qui peut être garanti par un assureur est déterminé en fonction de
l'environnement des marchés obligataires. Les taux garantis sont ainsi plus
représentatifs des perspectives de revalorisation des contrats. -
L'introduction de nouvelles limites prévenant l'offre de propositions
commerciales déraisonnables susceptibles de fragiliser l'assureur : une
enveloppe annuelle globale est créée afin de déterminer les ressources qu'un
assureur peut consacrer chaque année au financement de taux garantis. Cette
enveloppe est calculée à partir des performances financières passées de
l'assureur et des engagements contractuels déjà pris.
|
| Source : JO 30 juillet
2010 page 14111 |
|
|
Le
non-respect
des
règles
en cas
de transferts
de fonds,
ouvertures
de comptes
ou souscriptions
de contrats
d'assurance
vie
à l'étranger
peut
entraîner
des
sanctions
lourdes.
Ces
dispositions
générales,
rappelées
ci-dessous
de manière
non
exhaustive,
n'incitent
pas
à une
délocalisation
de l'épargne
à l'extérieur
des
frontières
françaises
|
Les
obligations
déclaratives
applicables
aux
mouvements
de
fonds
avec
le
Luxembourg.
|
- Déclaration
statistique
à
la
Banque
de
France.
Les
mouvements
de fonds
entre
la France
et l'étranger
font
l'objet
de déclarations
statistiques
adressées
mensuellement
à la
Banque
de France.
Ces
déclarations
doivent
être
réalisées
directement
par
les
résidents
concernés
ou sous
couvert
d'un
intermédiaire
agréé
(une
banque,
par
exemple),
ce qui
est
le cas
le plus
fréquent.
Toutefois,
les
opérations
réalisées
sans
l'entremise
d'un
établissement
bancaire
et dont
le montant
cumulé
ne dépasse
pas
100.000
francs
au cours
d'un
mois
donné
sont
dispensées
de cette
obligation
déclarative.
Les
banques
doivent,
sous
leur
responsabilité,
rendre
compte
des
paiements
effectués
par
leur
intermédiaire
pour
le compte
de leurs
clients.
Elles
doivent
également
se faire
communiquer
les
éléments
nécessaires
à une
bonne
identification
des
mouvements.
Les
déclarations
à la
Banque
de France
ont
une
finalité
purement
statistique.
Il ne
s'agit
pas
là d'un
moyen
de contrôle
fiscal,
à la
différence
des
deux
moyens
suivants.
- Déclaration
des
transferts
de
fonds
à
l'administration
des
douanes
(art.
1649
quater
A
du
CGI)
Les
personnes
qui
transfèrent
vers
l'étranger,
ou en
provenance
de l'étranger,
des
sommes,
titres
ou valeurs,
sans
l'intermédiaire
d'une
banque
doivent
en faire
la déclaration
auprès
de l'administration
des
douanes.
Sont
principalement
visés
ici
les
transferts
de billets,
de chèques,
de lingots
d'or
L'obligation
vise
toutes
les
personnes
physiques,
résidentes
ou non
résidentes.
Une
déclaration
est
établie
pour
chaque
transfert,
à l'exclusion
de ceux
dont
le montant
est
inférieur
à 50.000
francs.
La déclaration
doit
être
déposée
15 jours
avant
le début
du voyage,
au Setice
(service
des
titres
commerce
extérieur),
accompagnée
d'une
enveloppe
sur
laquelle
doit
être
indiquée
l'adresse
à laquelle
l'exemplaire
sera
retourné.
La sanction
du non-respect
de cette
obligation
déclarative
est
en principe
lourde
: il
est
prévu
que
les
sommes
transférées
vers
l'étranger
ou en
provenance
de l'étranger
constituent,
sauf
preuve
contraire,
des
revenus
imposables
lorsque
le contribuable
n'a
pas
rempli
les
obligations
qui
lui
incombent,
imposition
à laquelle
s'ajoutent
les
intérêts
de retard
et la
majoration
de 40
% (lire
sur
ce point
le Mémento
Pratique
Francis
Lefebvre
Patrimoine
2001).
- Déclaration
des
comptes
ouverts,
utilisés
ou
clos
à
l'étranger
(art.
1649A
du
CGI)
Les
personnes
établies
en France
sont
tenues
de déclarer,
en même
temps
que
leur
déclaration
de revenus
ou de
résultat,
les
références
des
comptes
ouverts,
utilisés
ou clos
à l'étranger
au cours
de l'année.
La déclaration
peut
être
établie
sur
un imprimé
administratif
(n°
3916)
ou sur
papier
libre
en reprenant
les
mêmes
mentions
que
l'imprimé.
Le défaut
de déclaration
des
comptes
entraîne
l'application
d'une
amende
fiscale
de 5.000
francs
par
compte
non
déclaré
et les
sommes
figurant
sur
ces
comptes
sont
considérées
par
l'administration
fiscale,
sauf
preuve
contraire,
comme
des
revenus
imposables.
- Déclaration
des
contrats
d'assurance
vie
Les
personnes
physiques
qui
souscrivent
des
contrats
d'assurance
vie
auprès
d'organismes
établis
hors
de France
sont
également
soumises
à une
obligation
déclarative.
Elles
sont
tenues
de déclarer,
en même
temps
que
leur
déclaration
de revenus,
sur
papier
libre,
les
références
du ou
des
contrats,
les
dates
d'effet
et la
durée
de ces
contrats
ainsi
que
les
avenants
et opérations
de remboursement
effectuées
au cours
de l'année
civile
(art.
1649
AA du
CGI).
Le défaut
de déclaration
est
sanctionné
par
une
amende
égale
à 25
% des
versements
effectués
au titre
des
contrats
non
déclarés.
Lorsque
le contribuable
apporte
la preuve
que
le Trésor
n'a
subi
aucun
préjudice,
le taux
de l'amende
est
ramené
à 5
% et
son
montant
plafonné
à 5.000
francs.
- Les
rachats
sur
contrats
d'assurance
vie.
Le
Luxembourg
ne prévoit
pas
d'imposition
à la
source
ni d'obligation
déclarative
particulière
concernant
les
contrats
d'assurance
vie.
Le principal
avantage
offert
aux
contrats
d'assurance
vie
comportant
une
valeur
de rachat
est
la possibilité
d'opter
pour
le prélèvement
libératoire
offert
par
l'article
125
A du
CGI
afin
d'échapper
à l'imposition
au taux
marginal
de l'IR.
Mais
cette
option
n'est
ouverte
que
si le
débiteur
est
domicilié
ou établi
en France.
L'article
125
A I
dernier
alinéa
rappelle
que
le prélèvement
est
opéré
par
l'établissement
payeur
qui
peut
être
soit
le débiteur,
soit
l'intermédiaire
qui
assure
le paiement
des
revenus.
En matière
d'assurance,
le terme
débiteur
vise
exclusivement
la compagnie
d'assurance.
Dans
la pratique,
ce paiement
est
effectué
soit
par
la compagnie
d'assurance,
soit
par
un établissement
payeur.
La question
s'est
posée
de savoir
si les
revenus
provenant
d'un
contrat
d'assurance
vie
conclu
à l'étranger
pourraient
être
versés
par
un établissement
payeur
situé
en France
qui
pourrait
être
considéré
comme
le débiteur,
offrant
ainsi
la possibilité
d'option
pour
le prélèvement
libératoire.
En réalité,
en l'état
actuel
des
textes,
la qualité
de débiteur
n'est
pas
reconnue
à celui-ci.
En effet,
l'administration
fiscale
française
applique
strictement
les
termes
de l'article
125
A du
CGI
et considère
les
contrats
d'assurance
vie
souscrits
à l'étranger
comme
de simples
produits
financiers
imposables
au barème
progressif
de l'IR.
L'option
pour
le prélèvement
libératoire
ne peut
donc
pas
être
effectuée.
L'administration
fiscale
française
explique
ce refus
par
les
difficultés
qu'elle
rencontrerait
pour
vérifier
si les
conditions
du contrat
d'assurance
vie
sont
bien
remplies.
Quant
à la
réduction
d'impôt,
elle
est
accordée
comme
si le
contrat
était
passé
avec
une
société
d'assurance
établie
en France.
Il faut
alors
que
le souscripteur
s'engage
à fournir
les
informations
nécessaires
et que
le contrat
réponde
aux
conditions
du droit
français
pour
que
la prestation
puisse
être
imposée
comme
le serait
une
prestation
servie
par
une
société
française.
Source
: AGEpatrimoine.
Instruction
n°
13L-9-99
du
02/09/99
Si
vous
ou l'un
des
membres
de votre
foyer
fiscal
avez
souscrit
un contrat
d'assurance-vie
auprès
d'un
organisme
établi
hors
de France,
vous
devez
le mentionner
sur
une
note
jointe
à votre
déclaration.
Doivent
être
précisés
sa date
d'effet,
sa durée
ainsi
que
les
avenants
et opérations
de remboursement
effectués
sur
le contrat
et reporter
ensuite
sur
votre
déclaration
à l'endroit
mentionné
à cet
effet.
Les
personnes
physiques
résidentes
françaises
sont
astreintes
à l'obligation
de déclarer
leurs
contrats
souscrits
à l'étranger.
Si l'obligation
de déclaration
n'a
pas
été
faite,
elles
sont
passible
d'une
amende
égale
à 25%
des
versements
effectués
sauf
dans
des
cas
particuliers
ou il
est
démontré
que
le trésor
n'a
pas
subi
de préjudice.
Cette
disposition
est
en vigueur
depuis
le 01/01/1999
et prend
effet
lors
de la
déclaration
en février
2000
des
revenus
au titre
de l'année
1999
.
|
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Société de gestion
de patrimoine
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investissements
financiers
Membre de la Chambre
des indépendants
du patrimoine
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De Gaulle 78600
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75 15 - Fax :
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Ces
rubriques ont
un caractère informatif
et ne doivent
pas être considérées
comme des consultations
juridiques.
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